__________________________________INNOVATION on ENGINEERING, MANUFACTURING, FINANCING shaping the AEROSPACE INDUSTRY

14 mai 2010

LATECOERE, le crépuscule d’un joyau industriel français

Mise à jour - 31 aout 2010 : Pierre Gadonneix, ancien PDG d'EDF, va être nommé président du conseil de surveillance de LATECOERE. Le nouveau président du conseil de surveillance a d’ores et déjà annoncé rechercher un partenaire en Europe dans un marché de l’aérostructure encore trop éclaté. Aux Etats Unis, Vought et Spirit dominent ce métier ; Mitsubishi et Kawasaki au Japon. Pierre Gadonneix a aussi émis l’hypothèse que le Fonds Stratégique d'Investissement pourrait se joindre à la nouvelle stratégie de l’équipementier.

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Plus que tout autre secteur, l’aéronautique se prête à une démarche d’intelligence économique. L’industrie aéronautique fait face à plusieurs défis d’ordre technologique, environnemental et réglementaire. Les défis sont aussi monétaire et concurrentiel. Latécoère, grand équipementier, en fait actuellement les frais. Une histoire en cours qui mérite toute notre attention et sur laquelle une politique d’intelligence économique a beaucoup à dire.

Latécoère, grand sous traitant toulousain de 3800 personnes, s’approche dangereusement d’un naufrage. Cotation en bourse suspendue, dette abyssale, partenaires méfiants, stratégie défaillante, Latécoère traverse une passe difficile depuis quelques mois. Latécoère s’affaiblit gravement et étouffe de plus en plus dans le paysage industriel français.

Le retournement est radical pour cette société qui apparaissait en 2008 comme un exemple à suivre. Faisant figure de « véritable laboratoire industriel » selon le journaliste Pierre Sparaco, Latécoère avait choisit « une croissance externe exceptionnelle, d’écraser ses coûts, d’accroître sa rentabilité et de s’extraire imperceptiblement de la zone euro, de s’internationaliser en ignorant totalement les frontières.»

Pour rappel, Latécoère intervient sur deux marchés de l’aéronautique, essentiellement l’aérostructure (tronçons de fuselage et portes, deux tiers du chiffre d’affaires) et le câblages / systèmes embarqués (27 % du CA). Ces marchés sont mondiaux. La tendance est à la concentration des acteurs de ces marchés. La concurrence est rude avec trois américains, trois japonais, un britannique et un italien (les autres étant de plus petites tailles).

Parmi eux, Latécoère est une pépite parce qu’il se distingue avec sa stratégie multi-clients. Latécoère a considérablement diversifié sa dépendance en partageant son portefeuille de clients entre Airbus (39%), Boeing (30%), Embraer (13%), Dassault (13%) et Bombardier (5%).

2008, le tournant : Latécoère est fragilisé depuis l’échec du rachat des sites d’Airbus à Méaulte et Saint Nazaire. En Janvier 2008, la Direction de Latécoère annonçait pourtant fièrement qu’EADS avait choisi sa société pour la reprise des usines françaises d’Airbus. Latécoère nourrissait alors une ambition de figurer dans les dix premiers équipementiers aéronautiques mondiaux.

L’échec est alors patent lorsque Latécoère annonça la rupture des négociations avec EADS. Plusieurs raisons ont été invoquées par la Direction: une conjoncture économique maussade, une parité euro dollar et une politique de la BCE qui pénalisent l’aéronautique européenne et l’incapacité à trouver une solution en Allemagne.

Il s’agit d’un coup d’arrêt net pour l’équipementier en France, dans un contexte où EADS conclut les négociations avec le britannique GKN pour son usine de Filton et conclut la vente du site de Laupheim à l'allemand Diehl. Latécoère sort affaibli de cet épisode et bascule d’une position offensive à une position défensive. De maillon fort, la société est renvoyée à un niveau de sous traitant pris dans un rapport de force industriel entre plusieurs pays qui veulent afficher leur leadership sur ce marché et lorgnent désormais sur la société française.

Un patrimoine industriel unique

La société Latécoère est plus d’une société d’aéronautique. Latécoère a porté la création d’une aéronautique française. A son origine, on trouve Pierre George Latécoère qui prend la direction des entreprises familiales en 1905 et décide de diversifier les activités de la société éponyme. Durant la première guerre mondiale, la société obtient la fabrication de mille avions de reconnaissance biplaces. Comme la société est novice dans la construction aéronautique, l'administration lui affecte des équipes qualifiées (Art et Métiers, Ecole Bréguet, etc…). C'est là le début de l'industrie aéronautique à Toulouse. Après la guerre, l'avion apparaît de plus en plus comme un moyen de transport d'avenir. P. Latécoère décide alors de développer des lignes aériennes (Espagne, Maroc, Algérie…) qui ont durablement arrimé la France dans l’aéronautique. Latécoère continua la production de 65 modèles d’avions et participa significativement à la construction d’un territoire aéronautique dans la région toulousaine. Un territoire qui occupa toute sa place dans l’émergence de l’Aérospatiale et du G.I.E AIRBUS.

La fragilisation aujourd’hui de Latécoère menace un territoire et toute une filière. Un patrimoine qui doit être remis sur des bases saines après le renouvellement d’une grande partie du management. La société ne pourra peser dans les affrontements industriels qui se profilent sans un soutien de l’Etat. Dans le cas contraire, ce patrimoine sera démantelé et vendu par appartements à ces concurrents nord américains, japonais ou britanniques.

L’industrie aéronautique repose sur les sous traitants. D’un côté Airbus & Boeing font prendre de plus en plus de risques à leur premier cercle de fournisseurs. D’un autre côté, ce sont les motoristes, les systémiers et les grands équipementiers qui décident de l’arrivée des nouveaux entrants chinois, indiens ou russes sur le marché. En décidant de participer ou non aux grands programmes lancés dans ces pays, ces sous traitants conditionnent le succès commercial d’un avion.

Latécoère a joué le jeu en lançant de grands investissements en R&D sur les programmes majeurs de la dernière décennie. Latécoère a subi de plein fouet les très nombreux retards : A380, premier A350, A400M, Boeing Dreamliner 787. Mais c'est aussi un modèle de développement qu'il faut questionner, celui de la délocalisation. Latécoère a été précurseur la dedans alors même que ses prestataires français pouvaient s'aligner sur les prix (exemple de la République tchèque).

On concluera sur le mot du Professeur Harbulot : "La lecture du rapport de Lilas Demmou sur la désindustrialisation de la France (document de travail de la Direction Générale du Trésor et de la Politique Economique, février 2010) indique que 63% des destructions d’emploi en France sont dues à la mondialisation. Il est évident qu’il faut passer à l’action sur un maximum de fronts pour stopper cette hémorragie. L’économie de territoire n’est pas un pis aller, elle doit être le passage obligé d’une reconquête de positions en termes de marché..."

Adrien

30 avril 2010

AIRBUS : les allemands joueront ils encore le jeu avec les français ?

Cet article fait suite à la publication d’Usine Nouvelle « AIRBUS prépare son Yalta industriel ». Le très bon papier d’Hassan Meddah pointe les solutions trouvées par le management d’AIRBUS pour optimiser son modèle industriel et relever le défi du lancement de l’A350, de la rationalisation de l’A380 et de la préparation du successeur de l’A320, la poule aux œufs d’or d’AIRBUS.

FLYINTELLIGENCE est assez dubitatif quant à la réorganisation industrielle qu’entreprend le constructeur. La logique défendue est pourtant implacable : « Pour gagner en efficacité et compresser ses coûts, la direction d'AIRBUS a décidé de miser sur la spécialisation de ses sites d'assemblage. La ligne de partage des eaux, arrêtée par Louis Gallois, et confirmée par Tom Enders confie à Hambourg la charge des futurs monocouloirs, programmés pour l'après-2020, et à Toulouse celle des longs courriers (A330, A340, A350, A380). »

On est donc face un dilemme : optimisation du modèle industriel vs parité franco-allemande/participations croisées. De notre point de vue, le problème est de convaincre les allemands de jouer européen et pas uniquement allemand. On constate que nos sympathiques voisins d’outre-Rhin se sont évertués à reconstituer un savoir faire en Allemagne depuis les quinze dernières années et encore plus depuis la création d’EADS. Problème : cette politique d’accroissement de puissance industrielle aéronautique n’est elle pas en contraction avec l’idée même du consortium européen et de parité franco-allemande ?

L’Allemagne, force motrice : Jusqu’à présent, les allemands ont-ils eu un effet positif au sein d’AIRBUS ? Oui, sans aucun doute ! Ils sont depuis l’origine d’AIRBUS la pierre angulaire du constructeur. Sur les quarante dernières années, c’est la parité qui a prévalu. De plus la création d’EADS au tournant des années 2000 avec les allemands a permis au constructeur européen de voir sa part de marché passée de 20% en 1998 à plus de 50 % aujourd’hui. Les allemands ont aidé AIRBUS à conquérir le marché mondial de l’aviation commerciale au détriment de BOEING.

Problème de Supply chain : La spécialisation Allemagne = Monocouloirs / France = Longs courriers pose un premier problème essentiel, celui de la sous traitance. AIRBUS rappelle que l'assemblage ne représente que 5 % de la valeur d'un avion. Ceci signifie que la majorité de la valeur est apportée par les équipementiers et la supply chain. Or il est clair que les allemands privilégieront l’usinage, la production, l’approvisionnement chez des sous traitants du bassin d’Hambourg et non de la région Midi Pyrénées. Il n’y a qu’à regarder la déconfiture actuelle de LATECOERE pour voir comment chaque fournisseur sera sacrifié sans problème.

Problème de pérennité de la structure : Optimiser le modèle industriel d’AIRBUS de cette manière revient à creuser un sillon de plus en plus important entre deux activités, Monocouloirs / Longs courriers, qui ont peu de choses en commun. Le risque est qu’à la première friction politique, la tentation réapparaise de séparer plus encore le pôle France et le pôle Allemagne. Le risque est réel mais faut il blâmer les allemands ? Le top management français d’AIRBUS et d’EADS a montré depuis 2006 sa grande faiblesse (délit d’initiés et autres farces de ce genre). De plus, il est lamentable que les intérêts français au niveau de l’actionnariat soient si mal représentés. Le journal « Les Echos » pointait cette semaine la participation sans passion du groupe Lagardère. Du coup il n’est pas étonnant que les allemands aient souhaité consolider leur propre structure et prendre leur distance avec les pratiques françaises.

AIRBUS est à un tournant de son histoire. Le challenger, maintenance leader, doit renouveler sa gamme, faire face à BOEING et aux nouveaux entrants. Les options stratégiques qui se décident actuellement chez AIRBUS / EADS impacteront (hypothèqueront ?) grandement l’avenir de l’industrie aéronautique civile française .

Adrien

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Source :

USINE NOUVELLE :AIRBUS prépare son Yalta industriel

02 avril 2010

Figeac Aero scelle sa stratégie avec Aerolia

Figeac Aero a signé cette semaine un contrat évalué à 100 millions de dollars US avec AEROLIA, filiale d’EADS. Ce contrat porte sur l’étude et la production de planchers pour le futur A350XWB d’Airbus.

L’ingénierie sera assurée par la société Avantis, la production par Figeac. L’exécution de ce contrat se fera sur plusieurs années et devrait à terme mobiliser 40 salariés, soit près de 10 % des salariés de l’entreprise.

Figeac mise un maximum sur la montée en puissance du programme A350. En 2009, la société avait déjà remporté deux contrats relatifs aux ailes et aux mâts réacteurs de cet avion. Valeur estimée : 200 millions de dollars.

Le chiffres d'affaires CA 2009 a été de 47 millions d’euros contre 63 en 2008. L'objectif 2010 est d'atteindre les 62 millions d’euros de CA.

Investissements :

Aerolia et Figeac ont amorcé un partenariat portant sur la réalisation de pièces aéronautiques élémentaires en Tunisie, à MGhira. Les investissements consentis ont été de 7 millions d’euros. Aerolia va porter ses effectifs sur le site tunisien à 750 salariés d'ici novembre 2010. Figeac a également investi 4 millions d’euros dans un nouveau bâtiment sur son site de Figeac.

Sources :

Figeac Aero

Figeac Aero s’engage en sous-traitance globale pour Aerolia

Un contrat de 75M€ entre Figeac Aéro et Aerolia

FIGEAC est spécialisé dans :

Aérostructures

Grandes pièces de structure / Pièces en Alliages légers / Pièces Métaux durs / Pièces précises / Assemblage / Formage

Moteurs

Aubes / Pièces moteurs

22 mars 2010

Quelle stratégie pour le financement des PME dans l’aéronautique ?

FLYINTELLIGENCE souhaite faire un point sur les solutions offertes aux PME de l'aéronautique après l’annonce d'Aerospace Valley concernant le lancement d’un club des investisseurs dédié au secteur.

CLUB des INVESTISSEURS - AEROSPACE VALLEY : Agnès Paillard, la Directrice Générale d’Aerospace Valley, a dévoilé sa nouvelle stratégie pour impliquer davantage le pôle de compétitivité dans la filière aéronautique. Une implication qui se fait des volets extrêmement sensibles pour les PME, à savoir le besoin en fonds propres, le soutien à l’innovation, la diversification de l’activité et le développement à l’international. Le Club des investisseurs réunira à partir d’avril des privés et des institutionnels autour d’une convention offrant des « taux attractifs, sans frais de dossier et sans garantie ». La cible prioritaire de cette stratégie est la population des PME de moins de 200 salariés. La stratégie du pôle est ambitieuse et on peut légitimement se poser la question de sa mise en oeuvre au regard des ressources humaines et financières limitées d'Aerospace Valley.

MICROCREDITS – Fonds Adie / AFIC : En décembre 2009, le Fonds Adie pour l’entrepreneuriat populaire et l’AFIC (l’Association Française des Investisseurs en Capital) ont signé une convention de partenariat afin de soutenir le microcrédit à destination des entrepreneurs.

FCPI – OSEO / AFIC : En janvier 2010, l’AFIC et OSEO publiaient leur enquête annuelle sur le système des Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI). L’AFIC et OSEO tirent un bilan positif de l’action des FCPI dans le financement des entreprises. Sur 10 ans, entre 1997 et 2008, plus de 260 FCPI ont collecté près 5 milliards d’euros. « 910 entreprises innovantes ont ainsi pu bénéficier de ce dispositif vertueux et lever plus de 2,6 milliards d’euros. ». Selon OSEO et l’AFIC, ce sont près de « 120 nouvelles entreprises innovantes qui rejoignent les portefeuilles des FCPI par an ».

JeFinanceMaPME.com – GE Capital : Ielovepme s’est entretenu récemment avec Thierry Willième Président Directeur Général de GE Capital France. GE Capital se positionne sur le financement basé sur les actifs des PME. Les solutions de financement sont déplafonnées. Ainsi OSEO et GE Capital ont développé www.jefinancemapme.com où « les dirigeants peuvent bénéficier d’une nouvelle ligne de financement allant de 10 à 50K euros ». De plus GE Capital encourage une stratégie d’affacturage pour les PME ( les détails : Général Electric Capital propose un financement alternatif aux PME)

Subventions et aides à la R&D :La DRRT (recherche fondamentale) et DRIRE (Industrie) sont des services déconcentrés de l'Etat sous la tutelle de la Préfecture. La DRRT est en charge, entre autres, de la promotion des mecanismes de subventions européennes. Elle est donc améner à conseiller des universites, des laboratoires, des centres de recherche, parfois des entreprises. La DRRT subventionne des projets à haute valeur R&D et encadre des processus de transfert technologique. C'est le cas du projet de recherche fondamentale associant le laboratoire de Mecanique des Solides et la Snecma. Le paiement par la DRRT se fait sur facture et peut atteindre les 40% du montant global du projet.

La DRRT monte aussi des dossiers associant des organismes de transfert de technologie. Il s'agit d'associations labellisées ou des Centres d'Innovation et de Transfert Technologique (CRITT, liste ici). Ainsi le CRITT matériaux s'est associé à la PME Aero-Composites pour développer un projet commun. Le Ministère de la Recherche a décidé en 2008 de la création de labels pour identifier les partenaires qualifiées pour mener un transfert de technologie.


Les services déconcentrés de l'Etat conseillent également les candidats aux aides de l'Union européenne. Voici quelques portails d'informations:

OSEO : Aides et soutien publics

Répertoire des aides publiques aux entreprises

Industrie.gouv : les aides en faveur de l’innovation

Europa : portail européen à destination des PME

Projets d'Europe.Gouv

Fond Social Européen en France

Toute l'Europe: le portail français sur les questions européennes

Politique Régionale InfoRegio

Enseignements Sup-Recherche : Coordonnées des DRRT

Update :

Débat économique La Bourse et la Vie : le financement des PME.

Comment la Bourse peut-elle jouer son rôle de financement des PME ?

Trois invités :

Marc Lefèvre, Directeur Cash et Listing Nyse Euronext,

Guy Mamou-Mani Président de MiddleNext,

Jean-Marie Paluel-Marmont Pdg de la Compagnie Lebon.

Adrien



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Dossiers :

Dossier E&Y : La croissance des entreprises accompagnées par les acteurs français du Capital Investissement

Dossier COMPETITIVITE.GOUV : Venture Capital en France

Sources :

Fonds ADIE

Association Française des Investisseurs en Capital

OSEO

GE CAPITAL

Aerospace Valley

JeFinanceMaPME.com

Aerospace Valley lance son Club des Investisseurs

Enquête annuelle AFIC-OSEO : Les investissements des FCPI dans les entreprises innovantes de 1997 à 2008

IELOVEPME : Général Electric Capital propose un financement alternatif aux PME

Présentations :

A propos de l’AFIC

« Créée en 1984, l’Association Française des Investisseurs en Capital regroupe l’ensemble des structures de Capital Investissement installées en France: Sociétés de Capital Risque (SCR), Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR), Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI), Fonds d’Investissement de Proximité (FIP), sociétés de gestion, sociétés de conseil, fonds de fonds, sociétés d’investissement…. Outre les services qu’elle rend à ses adhérents (veille juridique, règlementaire et fiscale ; études économiques et statistiques ; formation ; développement et communication…), la vocation de l’AFIC est de fédérer, représenter et promouvoir la profession du Capital Investissement auprès des investisseurs institutionnels, des entrepreneurs, des leaders d’opinion et des pouvoirs publics. Elle contribue, dans le cadre d’un dialogue permanent, à l’amélioration du financement de l’économie, en particulier à destination des PME-PMI, à la stimulation de la croissance et la promotion de l’esprit d’entreprise. En 2008, les membres de l’AFIC ont investi dans près de 1 600 entreprises. Avec plus de 20% du marché européen, l’industrie du Capital Investissement française se classe au 1er rang d’Europe Continentale et au 3ème rang mondial. »

A propos d’OSEO

« OSEO soutient l’innovation et la croissance des entreprises. OSEO finance ainsi très en amont les besoins des programmes en R&D (à 60 % au plus) des PME innovantes. La qualification FCPI facilite l’accès de l’entreprise reconnue innovante au capital-risque. Le Prêt Participatif d’Amorçage (PPA) permet à l’entreprise de poursuivre son programme d’innovation dans l’attente d’une levée de fonds auprès de capitaux-risqueurs ou de business angels. La garantie du capital-risque : OSEO partage le risque avec les capitaux-risqueurs via le Fonds « France Investissement Garantie », abondé par la Caisse des Dépôts, et le Fonds "Garantie de Fonds Propres", abondé par l'Etat et dédié aux FCPI. »

A propos de GE Capital

« GE Capital Solutions est une filiale de GE, l’une des entreprises les plus reconnues au monde. Noté AAA, le groupe GE propose des solutions de financement pérennes qui s’appuient sur son expertise dans un large éventail de secteurs. Par son héritage industriel et technologique, il dispose ainsi, sur de nombreux marchés, d’une connaissance technique approfondie des équipements concernés. Ses clients bénéficient de l’envergure internationale, des atouts techniques et financiers de GE, de notre qualité de service, de l’implication de nos collaborateurs et de la forte capacité d’innovation que nous mobilisons pour vous conduire au succès. »