Au cours de la table ronde animée par Laurent Guez, Jean-Yves Gilet, Directeur Général du FSI, Elizabeth Ducottet, PDG de Thuasne et Vice-Présidente d’ASMEP, et Pierre Deschamps, Vice-Président de la CCIP, livreront leurs témoignages sur les forces et les faiblesses des ETI françaises et sur les leviers d’action possibles pour qu’elles gagnent progressivement en taille et en nombre.
Yvon Gattaz, membre de l’Institut et Président d’ASMEP
Jean-Yves Gilet, Directeur Général du FSI
Elizabeth Ducottet, PDG de Thuasne et Vice-Présidente d’ASMEP
Pierre Deschamps, Vice-Président de la CCIP
Laurent Guez, Directeur de la rédaction de l'Usine Nouvelle
Le Gouvernement et le FSI souhaitent-ils s'engager dans la promotion et le soutien des ETI (avec ce que cela implique comme risque) ?
+MAJ 1 - 8 Juillet 2012
- les petites et moyennes entreprises ;
- les entreprises de taille intermédiaire ;
- les grandes entreprises.
La catégorie des entreprises de taille intermédiaire (ETI) nait. Moyenne disparaît pour ne pas prêter à confusion avec les PME.
Les critères sont précisés dans le décret du 21 décembre 2008 :
"La catégorie des entreprises de taille intermédiaire (ETI) est constituée des entreprises qui n'appartiennent pas à la catégorie des petites et moyennes entreprises, et qui :
- d'une part occupent moins de 5 000 personnes ;
- d'autre part ont un chiffre d'affaires annuel n'excédant pas 1 500 millions d'euros ou un total de bilan n'excédant pas 2 000 millions d'euros."
Le poids des ETI:
- 23% des emplois salariés ;
- 25% de la valeur ajoutée française ;
- 33% des exportations transfrontalières ;
- 61% des entreprises cotées en bourse ;
- 41% des ETI sont industriels.
En résumé, un ETI est assez grand pour être fort et généré de l'emploi et assez petit pour être souple et indépendant.








